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Mesdames, arrêtez le tennis à deux balles

Même plus marrantes. Je ne sais pas pour vous, mais moi je n’ai plus envie de voir du tennis féminin. Je viens de consulter le dernier classement mondial au 5 avril 2010. Et aucune de ces demoiselles (et dames) ne m’épate plus. Dieu sait pourtant que la gent féminine en jupettes a fouetté mes sangs. Mais aujourd’hui, flanelle !J’en étais à nettement préférer il y a quelques années, à Roland-Garros par exemple, une finale Steffi GrafMartina Hingis à un lénifiant Sergi BrugueraAlberto Berasategui !

Tiens, les sœurs Williams. Elles ne se foutent pas du monde mais presque. Eh oui, avec leur talent, elles devraient trôner sans partage en haut de la hiérarchie depuis dix ans. Bon, là, Serena est numéro 1 et sa frangine numéro 4, d’accord. Mais par défaut ! On les voit toutes les deux de temps pointer leurs boucles d’oreille, entre des blessures ou des soirées à Los Angeles. Et ça leur suffit pour assurer leur classement et leur train de vie. Il faut bien faire vivre papa Williams, maman et les sisters.

Les autres, eh ben les autres, elles roupillent. Les filles de l’est, qu’on présentait comme les stars des années 2000, Safina, Jankovic, Sharapova ou Ivanovic, elles sont soit en soins rhumatologiques, soit en soins  psychologiques, soit en soins de leur pauvre petit cœur. Et comme le vide appelle le plein, comme au temps du cinéma hollywoodien, les anciennes actrices se voient dans leur miroir  aussi belles qu’avant, voire plus. Kim Clijsters, Justine Henin et bientôt Martina Hingis retâtent du manche ! Il ne manque plus qu’Amélie Mauresmo au tableau des revenantes ! Ou Gabriela Sabatini. Là, je retourne vraiment à Roland !

Agassi aussi !

« De toute façon, ils sont tous chargés ! » Voilà l’antienne que le bon peuple ressort à chaque fois qu’on lui pose la question de savoir si les sportifs sont coupables de dopage ou de prise illicite de drogue.

Et le bon peuple a raison. Au moins sur le fait qu’aucun sportif de renom n’a résisté à la vilaine tentation. Andre Agassi avoue à son tour. Le gentil Agassi à qui l’on aurait donné le bon dieu sans confession s’est lui aussi laissé aller vers les affres de la défonce artificielle. C’est son droit. Chacun est libre de ses comportements.

Le problème, c’est que le Kid de Las Vegas, star des stars du tennis, avoue aussi avoir menti lors de son contrôle positif subi en 1997. Et qu’il n’aurait jamais dû poursuivre impunément sa carrière. Et gagner tous ses titres acquis en suivant. Car l’ATP avait alors cru, ou voulu croire, le mensonge éhonté du joueur (« la drogue est tombée par accident dans mon verre ») et mis Dédé hors de cause.

Comme (beaucoup) d’autres, Agassi a gagné en trichant. Sur le dos de ses adversaires, qui n’ont eux pas, ou peut-être pas, triché. Bon point pour lui, et je pense que c’est la principale cause de ses aveux, Agassi est désormais un père de famille. Et qui ne supporte pas de vivre dans le mensonge vis à vis de son épouse (Steffi Graf) et de ses enfants. Faute avouée…