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Anelka, le grand pont en avant !

Que fait-on en 2011 quand on ne sait plus quoi faire de ses montagnes d’argent et que tout placement sur les marchés ne vaut plus pipette ? Eh oui, le triple A c’est fini, et les nouveaux (très très très) riches ne savent plus où investir. Reste, en dehors de l’or, l’une des dernières valeurs sûres dans ce bas monde où tout se gâte, le foot…

Le Qatar croule sous ses barils de pétrole et tonnes de dollars et n’a pas hésité il y a quelques mois à les jeter, on ne dira pas par la fenêtre par politesse, dans la corbeille du PSG qui hurlait famine. Bien joué, le Parc des Princes mérite plus que jamais son nom !

Aujourd’hui, c’est la Chine, plus gros détenteur de devises du monde (3.000 milliards de dollars), qui se met à investir grassement dans le ballon rond. Après une poignée de starlettes (Ruben Sosa, Jorg Albertz, Carsten Jancker, Junior Baiano ou Dejan Petkovic) déjà parties réviser leurs notions de communisme à stock options, c’est cette fois une star, une vraie (ou fausse vraie selon le degré d’ironie), qui file dans l’Empire du Milieu de nulle part

Un milliard trois cents millions de Chinois… et Anelka, et Drogba (ou Trezeguet), et Tigana… !

Nicolas Anelka n’a pas encore eu le toupet, mais attendons avant de nous réjouir encore davantage, de nous balancer comme Samuel Eto’o (quand il a été transféré de Milan au… Daghestan), que son choix (le club de Shangai) avait été guidé par des critères sportifs ! Dark Vador est imprévisible depuis près de douze ans, ou plutôt il l’est tellement que l’on en est ébloui, sur et en dehors des terrains…

Deux cent trente mille euros par semaine au Shenhua au lieu de cent mille à Chelsea, les nouveaux milliardaires des rizières ne mégotent pas pour attirer les dieux fatigués. Au point d’enfler très probablement leur nouvelle tête de gondole en enrôlant Didier Drogba (ou David Trezeguet en deuxième choix) très prochainement et peut-être même Jean Tigana. Ne manquerait plus que Raymond Domenech comme coach d’Anelka, ce qui promettrait de joyeuses brèves de vestiaire ! Tout ce qui est français ou le parle semble donc exciter les papilles des descendants de Mao. Ah le bon vin de France. Attention quand même au bouchon…