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2010, ce sera de la balle

Jamais je crois une année de tennis ne s’est présentée aussi passionnante et riche de belles promesses.

Il me semble qu’en 2010 tout pourra arriver au sommet des classements masculin ou féminin.

Chez ces messieurs, on n’avait jamais vu autant de talents réunis dans un Top 10. A Melbourne, le premier grand test des douze mois à venir, aucun favori ne se dégage nettement. Federer reste Federer, comme Nadal d’ailleurs, mais les deux phénomènes coincent depuis quelques mois, ils ne battent quasiment plus leurs plus proches rivaux. A l’instar de Davydenko, Del Potro ou même Djokovic et Murray qui n’ont plus peur de rien.

A mon humble avis, il ne faudra rater les derniers tours pour rien au monde, le niveau devrait être relevé comme jamais. Si le Suisse et l’Espagnol ne retrouvent pas pleinement leur génie et leur ambition, le vent pourrait tourner en leur défaveur, au moins provisoirement. Quant aux Français, Tsonga, Monfils ou même Gasquet, il sera intéressant de savoir s’ils ont les moyens de se mêler à cette magnifique bagarre en haut de la pyramide.

Chez les dames, le retour de Justine Hénin va à lui seul faire chauffer la cocotte-minute.

Je me régale à l’avance.

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Finalement ces Belges sont comme nous.

Le retour à la compet’ de Justine Henin provoque chez nos amis d’outre-Quiévrain un beau tollé.

 « Oh, qu’est-ce qu’elle nous emm… ! » ont semble-t-il voulu dire les 70% de Flamands et Wallons qui ont répondu « non » au sondage de la RTBF leur demandant si le come back de l’ex-numéro 1 mondiale était  « réjouissant ».

Alors que Kim Clijsters, la maman sympa, fait l’unanimité en Belgique depuis qu’elle est revenue -victorieusement – sur le circuit, la pauvre Justine, dont le palmarès tennistique est nettement plus fourni que sa copine, se fait démolir par le « populo » et par la presse. Bon, « Juju » et son côté lisse et merchandisé peut énerver. Mais, honnêtement, et même si c’était mimi comme tout, du côté de Clijsters, le soulevé de la Coupe à New-York avec la petite bout de chou, c’était aussi un peu too much!

Comme au temps d’Anquetil et de Poulidor, le peuple fait toujours son choix. Ce n’est pas forcément le vainqueur qui touche les coeurs.

 

Philippe Verneaux.