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Les Beckham vont se (re)remplumer à Monaco, Holyfield est déplumé…

C’est la dèche. Plus un radis nulle part. Enfin, chez nous, parce que dans deux ou trois coins du monde un peu épargnés par les dettes, les taxes et les pauvres gens, il en reste quand même un peu, de la thune. A Monaco, tenez, on en a assez pour il paraît faire venir Victoria Beckham et son tatoué de footballeur (David, je le cite pour les tags de Google…) à coups de dollars ou d’euros ou de roubles, on ne sait pas trop, vu l’amas et la diversité de devises dans les coffres qui traînent encore dans les coffres du Rocher.

Là-bas, il y a le Prince, mais aussi Ryboboblev, l’oligarque russe bourré aux as du pétrole et du gaz, pleins de sociétés de Bains de mer ou de défiscalisation, et des boutiques de sacs de luxe dont les directrices viennent présenter leurs nouvelles collections dans les suites des (très) grands hôtels… Un truc fait pour la sublime « Milf » Victoria, y compris la discrétion des lieux dans la promiscuité desquels elle pourrait contrôler à merveille ses commerces people et sa communication publicitaire. Elle y serait comme un coq en pâte, l’ex-Spice-girl, mieux qu’à Paris, où elle a loupé sa venue il y a un an et où elle aurait été à la merci par exemple d’ignobles paparazzi à sa sortie du moindre cinq étoiles du côté des Champs-Elysées…

Puisqu’on parle de Paris, à une heure de jet du centre de Monte-Carlo (deux en fait, il faut compter l’heure d’hélico jusqu’à Nice), il y reste encore un ou deux milliards d’euros à claquer (disons sur cinq ou dix ans) par un autre Prince, celui du Qatar, patron du PSG, de QSI, de BeinSport, de Leonardo et bientôt du Parc des Princes et sans doute du café des Trois Obus porte de Saint-Cloud…

Je dis des milliards, vu qu’on annonce que Cristiano Ronaldo et José Mourinho tapent de plus en plus fort à la porte capitonnée du bureau de toute la famille royale… Et ces deux Portugais coûtent un max, environ le prix (sur trois saisons) de l’usine de Florange

Pour Holyfield, c’est les oreilles et la queue…

Plus un flèche, je vous disais. Ewander Holyfield est aussi ratissé que son caillou de crâne. Moins brillant. Cinq cent millions de dollars évaporés, claqués, partis dit-il dans les poches de ses quatre ex-épouses et de ses enfants, des rapaces, des vautours qui se repaissent depuis des années par des gains en procès divers pour lui soutirer des pensions, indemnités et autres dommages et intérêts… C’est vache et peu reconnaissant tout ça. Obligé de vendre sa baraque de 109 pièces et 30 salles de bains, le gars qui s’était un beau soir fait arracher l’oreille deux fois en cinq minutes par Mike Tyson, autre spécialiste en relations humaines pourries. Ouais, je l’avais trouvé un peu con ce jour-là, Ewander. Une oreille, d’accord, mais deux… pourquoi pas la queue…

A part ça, la vie est belle. La Ligue nationale du foot nous raconte ses sornettes habituelles. Déficit 2011-2012 des clubs professionnels de 107 millions d’euros (en gros presque le double de l’année précédente). La faute à pas de bol, selon Thiriez. Ou plutôt à d’autres vautours, l’Etat et ses taxes infectes, et aux collectivités locales qui ont eu le toupet de mettre un pied de plomb sur leurs subventions. Certainement pas la faute des salaires des joueurs dont je rappelle seulement qu’ils tournent à plus de 40.000 euros mensuels par tête de pipe (en Ligue1) et qu’ils coûtent aux clubs environ cinquante pour cent de plus que n’importe quelle entreprise…

Pour une saine et bonne gestion des affaires du sport, je ne vois plus que le retour d’un nouveau Bernard Tapie. Dont le fils Stéphane marche incontestablement sur les traces. Pas de la gestion des fonds en espèces dans les jardins, mais de la parole un peu lourde. Le fils à papa a offert en pâture sur l’antenne d’une radio le numéro de téléphone privé de Vincent Labrune qui s’était fait piquer en direct en train de se marrer par une caméra de Canal + dans les tribunes du Vélodrome à la fin du désastre de l’OM face à Lyon. Il a reconnu le lendemain que ce genre de délation était « juste con » comme comportement. On ne peut pas mieux dire…