Andy Schleck et mon hypothalamus

Il n’a pas gagné mais on n’a vu que lui. Andy Schleck a aimanté tous les regards de ce Tour 2010. Et en plus de flinguer dans les cotes, il cause. Ses propos ne sont jamais lénifiants. Il a tout essayé pour battre Alberto Contador. Il n’a pas pu, un coquin de sort lui ayant sans doute coûté la victoire dans les Pyrénées.Mais Andy, sur ce simple saut de chaîne dans la montée du port de Balès alors qu’il venait de lâcher l’Espagnol, a gagné une popularité immense. Rarement, peut-être jamais, un deuxième du Tour n’en sera sorti plus grand que le premier. D’autant que Contador a le charisme d’une selle de vélo et le fair-play d’un quinziste anglais autant que faux derche qui profère « sorry, good game ! » à la fin d’un match gagné.Je ne sais pas si Schleck, ce citoyen du Luxembourg à la population équivalente de quelques quartiers de Paris, remportera un jour le Tour. Quoi qu’il arrive, c’est lui et pas Contador « le pot de fleurs » qui régalera mon lobe frontal, plus exactement mon hypothalamus, l’endroit d’où naissent les émotions, si l’on en croit les grands savants du cerveau.

Un commentaire sur « Andy Schleck et mon hypothalamus »

  1. coucou andy.pandan le tour de france je t’ai regarder tout les jour de la copetition et je me suis di que si tu gagne un jour le tour de france sa se un boheur et je voudrai ton adresse de ton domicil pour t’écrie a+ je t’adore

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