Il y a Dieu, il y a les dames…

Ce coup, messieurs dames…

Entre les guiboles, dos au filet, au risque de se les briser menues… Federer est passé bien près de chanter la traviata en demi-finale de l’US Open !

Mais le dieu du tennis ne risque plus rien depuis qu’il a recréé ce sport en sept ans, c’est à dire depuis qu’il fait joujou avec ses adversaires et ses raquettes et qu’il trône sur son nuage de seigneur de la balle jaune.

Djokovic a vu passer la balle de Roger sous son nez et la foule de Flushing s’est pâmée de joie et a acclamé le King. En fait, on venait d’apercevoir le père (Federer), le fils (Djokovic) et le saint-esprit (le génie de Roger)… Amen !

La même nuit, « Mother » Clijsters a remporté le titre. En battant Serena, mauvaise joueuse, teigneuse et insulteuse d’arbitres. Houuuuuu !

Morale de tout ça: pas grand chose…

Philippe Verneaux.

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